On observe deux façons de réagir au syndrome de l’imposteur : le perfectionnisme exacerbé avec la tendance au travail sans relâche (qui peut conduire au burn out dans de nombreux cas) ou la procrastination. ll est d’ailleurs possible de développer les deux selon les domaines.

Le syndrome de l’imposteur n’est pas quelque chose de figé, il peut s’amplifier dans certaines circonstances et réduire dans d’autres, ce qui se matérialise par des réactions différentes selon la situation vécue.

C’est aussi beaucoup de comparaison, qui peut in fine conduire à la dépréciation.

Le syndrome de l’imposteur, on ne l’a pas seulement dans la sphère professionnelle, on l’a aussi dans la sphère privée, dans toutes les sphères de la société. De fille, à sœur, à femme, à maman, à compagne.

Quant à la terminologie même de « syndrome » nombreux psychologues ont manifesté leur désaccord car, selon eux, elle renverrait à un ensemble de symptômes pouvant laisser penser à une maladie or il ne s’agit pas d’une pathologie.

 

Vous pouvez aussi consulter mon intervention sur cet article : « Le syndrome de l’imposteur, ça vous parle ?« 

Vous aimez...Partagez !